Dr. Ophélie Véron | Chercheuse associée

Mobilités, Migrations, Recomposition des espaces
Centre Marc Bloch, Friedrichstraße 191, D-10117 Berlin
Email: o.veron  ( at )  sheffield.ac.uk Tél: +49(0) 30 / 20 93 70700

Institution principale : University of Sheffield | Position : Research Fellow | Discipline : Géographie |

Biographie

Ophélie Véron est géographe à l’Université de Sheffield en Angleterre, spécialiste du militantisme et des mouvements sociaux. Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure de Paris et diplômée de l’Université d’Oxford, elle est titulaire d’un doctorat en géographie, obtenu en 2015 à University College London. Elle a par ailleurs travaillé pendant deux ans comme chercheuse post-doctorale à l’Université Catholique de Louvain en Belgique. Son travail porte sur les divisions urbaines, le militantisme environnemental et alimentaire, les espaces anarchistes, l’intersectionnalité et les vegan geographies.

La ville alternative est-elle une ville juste ?

Ophélie's current research project aims to understand how cities can become more environmentally sustainable and socially just by exploring the intersectional geographies of race and class in grassroots initiatives, with an empirical focus on alternative food movements in Berlin.

La recherche poursuivie par Ophélie Véron s’articule autour de divers thèmes :

  • « La ville alternative est-elle une ville juste ? » Son projet de recherche actuel tente de comprendre comment les villes peuvent devenir environnementalement plus durables et socialement plus justes. Ce projet explore les géographies intersectionnelles des pratiques alternatives dans l’espace urbain, en se concentrant empiriquement sur les mouvements alimentaires et les espaces éco-anarchistes à Berlin et Paris.
  • Pouvoir, résistance et divisions urbaines : en s’appuyant sur son travail doctoral, Ophélie Véron s’intéresse aux relations de pouvoir et aux processus de ségrégation et contestation au sein de l’espace urbain.
  • Géographies anarchistes : ses recherches sur les pratiques alternatives et le militantisme du quotidien l’ont menée à analyser les structures et principes anarchistes, en particulier l’entraide, l’auto-gestion, les politiques préfiguratives et le concept de total liberation.
  • Vegan Geographies : à travers cette nouvelle perspective de recherche, Ophélie Véron s’intéresse à la manière dont la géographie peut nous aider à comprendre le véganisme critique et la praxis végane, tout en questionnant l’intersection des systèmes d’exploitation des animaux humains et non-humains dans la société.