Dr. Marie Hocquet

VITA

Biografie

Marie Hocquet ist Ethnologin, spezialisiert in Stadtethnologie, Memory and Heritage Studies. Im Jahr 2011 hat sie über das Thema „Erinnerungsorte der DDR in Berlin“ an der Université Jean Monnet (Saint-Étienne, Frankreich) promoviert. Im Rahmen ihrer Forschung hat sie die Phänomene der DDR-Erinnerung ethnographisch untersucht und der Entstehungsprozesse des Erinnerns und des Vergessens in einer raumbezogene Herangehensweise analysiert. Von 2010 bis 2012 hat Marie Hocquet als ATER an den Lehrstuhl für Soziologie der Université Jean Monnet gelehrt. Als Doktor der Soziologie und politischen Anthropologie am Centre Max Weber (UMR 5283) hat sie im Rahmen der Arbeitsgruppe „zeitgenössische Urbanität, Erfahrungen, Wissens, Metamorphosen“ geforscht. Marie Hocquet führt derzeit eine postdoktorale Forschung am Centre Marc Bloch zum Thema „Wiederverwendung sozialistischer Symbole und Objekte und ihre Sichtbarmachung im Berliner Stadtraum“ durch.;

Marie Hocquet est ethnologue, spécialisée dans les domaines de l’ethnologie urbaine, des études mémorielles et du patrimoine. En 2011, elle a soutenu, à l’Université Jean Monnet (Saint-Étienne), une thèse en sociologie et anthropologie politique, réalisée sous la direction de Michel Rautenberg. Au cours de cette recherche doctorale, elle a abordé la question de la construction de la mémoire et de l’oubli de la RDA à Berlin en privilégiant une approche spatiale du phénomène mémoriel. De 2010 à 2012, elle a travaillé en tant qu’ATER au département de sociologie de l’Université Jean Monnet. Rattachée au Centre Max Weber (UMR 5283), elle a par ailleurs pris part aux activités scientifiques menées dans le cadre de l’équipe 4 (Urbanités contemporaines, Expériences, Savoirs, Métamorphoses). Marie Hocquet réalise actuellement une recherche au sein du Centre Marc Bloch sur "La réutilisation d’objets et de symboles issus des cultures matérielle et visuelle communistes et leur mise en visibilité dans l’espace urbain berlinois".

Forschung

Forschungsthemen

Mémoire collective, politiques du passé, patrimonialisation, urban branding, imaginaires urbains

Organisation von Veranstaltungen

Dieses Projekt bezieht sich auf das Wachrufen von Erinnerungen an die sozialistische Vergangenheit in der Stadtlandschaft Berlins. Als Ausgangspunkt der Feldforschung nehmen wir Einrichtungen, die Objekte und Symbole der sozialistischen materiellen und visuellen Kulturen als Dekorelemente benutzen. Damit werden die nicht-institutionalisierten Aspekte des kollektiven Gedächtnisses und des urbanen Imaginären erforschen. Wir gehen nämlich von der Feststellung aus, dass das Gedächtnis wiederaktualisiert würde, und zwar durch Praktiken, die nicht nur kommemorative und institutionalisierte sondern auch alltägliche und private sind. Wir beabsichtige zudem, die Fragen der sozialistischen materiellen und visuellen Kulturen mit denjenigen der Anwesenheit von Populationen zu verknüpfen, die aus den ehemaligen Ländern des kommunistischen Blocks stammen. Wir möchten daher wissen, ob die Sichtbarmachung von Objekten und Symbolen, die auf die sozialistischen materiellen und visuellen Kulturen verweisen, dazu beitragen, die Präsenz von dieser Bevölkerungen in der deutschen Hauptstadt zu konstruieren. Das Ziel ist ebenfalls, den stereotypischen als auch phantasierten Charakter dieser Konstruktionen herauszustellen.;

Ce projet vise à explorer certaines formes de réinvestissement du passé communiste au sein du paysage urbain berlinois en prenant comme point de départ de l’enquête des établissements qui utilisent des objets et symboles issus des cultures matérielle et visuelle communistes comme éléments de décoration. Partant du constat que la mémoire est réactualisée à travers des pratiques qui ne sont pas seulement commémoratives et institutionnelles, mais également quotidiennes et privées, cette recherche vise à explorer le versant non institutionnel de la mémoire collective et des pratiques qui y sont afférentes. Nous envisageons par ailleurs d’articuler la question de la culture matérielle et visuelle communiste avec celle de la présence à Berlin de populations issues des pays de l’ancien bloc communiste. Il s’agit ici de savoir si la visibilité d’objets et de symboles renvoyant aux cultures matérielle et visuelle communistes dans le paysage urbain berlinois contribue à construire la présence de ces populations au sein de la capitale allemande. L’objectif est également de mettre en évidence le caractère plus ou moins stéréotypé, plus ou moins fantasmé de ces constructions et de comprendre in fine comment ces dernières viennent nourrir des imaginaires en rapport avec les identités urbaines.